Son père, chef d'orchestre, l'initie dés l'âge de six ans à la musique et lui fait jouer plusieurs instruments, oud, Kamantche, mandoline, guitare et piano.

Il aborde la musique andalouse d'Alger (çanaa) et se perfectionne au sein de différentes écoles pour bientôt devenir alto-soliste dans les orchestres associatifs.

Le célèbre Skandrani, pianiste attitré de reinette l'Oranaise, le pousse à chanter, sa voix, fonde et chaude de ténor fait merveille. Son modèle est le maître Dahmane Ben Achour.

Mais la passion pour le hawzi le guette... On aborde le hawzi après une longue introduction orchestrale et vocale de style andalou.

Ce genre, pratiqué dans la région de Tlemcen, à la fois romantique et joyeux ou l'on se met vite à danser, est issu du chaâbi, lui-même dérivé de l'andalou. Le terme hawzi est à rapprocher du mot village (bled) ou petit pays.

Nacereddine en devient le spécialiste le plus demandé. Les poèmes décrivent la beauté de la nature, celle des femmes surtout. Considérant que ce genre est celui qu'il maîtrise le mieux, il fonde son propre orchestre où le rejoignent ses amis et condisciples du conservatoire d'Alger.

Sa référence est Abdelkrim DALI. Sa présence scénique, va voix mélodieuse, juste et chatoyante, sont autant d'éléments qui lui procurent un vif succès dés son premier grand concert à la Maison de la Culture d'Alger.

Le public entre en communion et vit la fête et la joie de vivre. lien est dés lors toujours ainsi : la chaleur de ses concerts remplit des salles qui l'acclament.
 
Source: weboriental.com